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24 nov. 2010

[Article] Chine : une femme est condamnée à passer un an dans un camp de travail pour un tweet.

Chinese woman sentenced to a year in labour camp over tweet
17 novembre 2010 | Amnesty International.

Amnesty International a exhorté les autorités chinoises ce mercredi 17 novembre 2010 à libérer une femme condamnée à passer une année dans un camp de travail, parce qu'elle a relayé sur Twitter un message considéré comme anti-Japonais.Amnesty International today urged the Chinese authorities to release a woman sentenced to a year in a labour camp for retweeting a supposedly anti-Japanese message. [English version here]

Lundi 15 novembre, la cybermilitante chinoise Cheng Jianping a été condamnée à une année de « rééducation par le travail » pour « trouble à l'ordre social », parce qu'elle a relayé sur Twitter le lien vers un billet satirique du 17 octobre, qui suggérait de détruire le pavillon du Japon à l'Exposition universelle de Shanghai.
Cheng Jianping a « disparu » dix jours plus tard, le jour même de son mariage. On ignorait ce qui lui était arrivé, jusqu'à ce qu'on apprenne cette semaine qu'elle avait été placée en détention et condamnée par la police locale.
« Condamner quelqu'un à un an de " rééducation par le travail ", sans procès, simplement pour avoir relayé le commentaire clairement satirique d'une autre personne sur Twitter illustre le niveau de répression qui sévit actuellement en Chine contre la liberté d'expression sur Internet », a déclaré Sam Zarifi, directeur du programme Asie-Pacifique d'Amnesty International.
Le tweet (message envoyé via Twitter) choquant a été initialement posté par le fiancé de Cheng Jianping, Hua Chunhui, qui se moquait des jeunes manifestants chinois nationalistes qui avaient fracassé des produits japonais pour protester contre un accrochage maritime impliquant la Chine et le Japon au large des îles contestées Diaoyu/Senkaku.
Dans le tweet original de Hua Chunhui, on pouvait lire : « Manifester contre le Japon, détruire des produits japonais, tout cela a déjà été fait il y a des années par Guo Quan [militant et spécialiste du massacre de Nankin]. Rien de nouveau à l'horizon. Si vous voulez vraiment passer à la vitesse supérieure, prenez le premier avion vers Shanghai pour détruire le pavillon japonais de l'Expo. »
En relayant ce commentaire sous le pseudonyme de « wangyi09 », Cheng Jianping a ajouté la phrase suivante : « Jeunesse en colère, à l'attaque ! » Trois personnes seulement ont transféré ce tweet via Twitter.
Cheng Jianping est sans doute la première citoyenne chinoise à devenir une prisonnière d'opinion sur la seule base d'un tweet.
Il semble que son fiancé Hua Chunhui, connu sur Twitter sous le pseudonyme de « wxhch », n'ait pas été arrêté.
« Il est possible que Cheng Jianping ait été prise pour cible en raison du cybermilitantisme qu'elle a déployé ces dernières années et de l'expression de son soutien en faveur d'autres dissidents et militants chinois », a indiqué Sam Zarifi.

Une blague sur Twitter = une Chinoise en prison 
19 nov. 2010 | BBC News (By Damian Grammaticas, Beijing) | Via Infos-du-net (Par David Civera).

Une citoyenne chinoise de 46 ans vient d’être condamnée aux travaux forcés sans avoir eu la possibilité de se défendre au cour d'un procès. La raison invoquée est un message Twitter de son fiancé qu'elle a renvoyé et qui était une blague sur les manifestations chinoises envers le Japon.

Une situation diplomatique difficile
Le mois dernier, les relations diplomatiques chinoises et japonaises ont souffert à cause d’une dispute sur la territorialité d’îles inhabitées à l’Est des eaux chinoises. Une association de jeunes nationalistes chinois a manifesté son mécontentement en fracassant des produits japonais. Pour plus d’information, nous vous proposons un reportage de Reuters ci-dessous.
C’est dans ce contexte que Cheng Jianping a répercuté le tweet de son fiancé qui affirmait :
« Les démonstrations anti-japonaises, la destruction de produits japonais, tout cela a déjà été fait il y a des années par Guo Quan [NDLR: un activiste renommé et spécialiste du massacre de Nankin]. Ce n’est pas nouveau. Si vous voulez vraiment relever le niveau, vous devriez prendre l’avion pour Shanghai et fracasser le pavillon de l’exposition japonaise ».
Cinq caractères = un an de travaux forcés
Elle a ensuite rajouté cinq caractères qui pourraient être traduits par « À l’attaque, jeunes en colère ».
Le gouvernement chinois n’a pas du tout aimé que ces deux citoyens tournent en dérision les manifestations qu’il a pourtant condamnées en public, mais n’a rien fait pour empêcher ou diffuser.
Dix jours après la publication des deux messages, soit le jour de leur mariage, le couple a mystérieusement disparu. Le fiancé a refait surface quelques jours plus tard et a expliqué qu’il fut relâché sans que des charges soient portées contre lui. Par contre, la police locale à envoyer Mlle Jianping dans un camp de travaux forcés pendant un an pour une «ré-éducation par le travail ». Son fiancé a entamé une grève de la faim pour plaider sa libération.

Une excuse pour lutter contre l’opposition
Il est important de noter que la détenue est connue pour ses actions de défenses en faveur des droits de l’homme et fut déjà arrêtée pour son soutient à diverses causes promouvant la démocratie. Il est donc fort probable qu'elle était déjà sous surveillance. Ces évènements montrent donc à quel point le gouvernement observe ce qui se passe sur Twitter et n’hésite pas à l’utiliser comme excuse à des fins politiques et répressives. Le service de microblogging a été banni par le gouvernement, mais reste utilisé par de nombreux internaute chinois contournant les pare-feu.

21 nov. 2010

[Article] Japanese quartet fluent in traditional, western styles.

November, 20 2010 | Viêt Nam News

HA NOI — A quartet led by Japanese artist Karin Nakagawa will perform a programme of original songs on traditional instruments at Ha Noi's Tuoi Tre (Youth) Theatre on December 8-9.
Nakagawa plays a 25-stringed koto (Japanese harp), and has developed her performance style, a unique way of performing the rhythm with her feet.
Among the other members of her group, Akihito Obama performs shakuhachi (Japanese bamboo flute), displaying a combination of traditional techniques with a fluency in Western styles, while rounding out the quartet are pianist Mami Ishizuka and percussionist Akira Sunrise, who plays a variety of self-made and other instruments from around the world.
Local guest artists will also join in the performance, including Vanessa Vo Van Anh on dan tranh (16-chord zither) and cheo (traditional opera) singer Thu Huyen.
Cross-cultural: Karin Nakagawa (left) and her quartet will perform Japanese contemporary music on traditional instruments in Ha Noi next month. — Photo courtesy of the Japan Foundation Centre
[ ... Read the full article here ... ]

17 nov. 2010

[Concert] Camkytiwa.

Vendredi 19 novembre à 20h30
Auditorium Guimet, 6 place d'Iéna, Paris 16

Camkytiwa
Avec Huong Thanh (Vietnam) : voix - Yan Li (Chine) : erhu - Fumie Hihara (Japn) : koto et shamisen - E' Joung-Ju (Corée) : gômoungo
 

En vietnamien, les quatre mots Cam, Ky, Thi et Hoa signifient Musique, Stratégie (en jeu d’échecs), Poésie et Peinture.
Ils représentent les quatre qualités idéales de la femme vietnamienne.
Symbolisées par quatre célèbres musiciennes de charme de l’Extrême-Asie, Huong Thanh nous emmène avec le groupe Camkytiwa vers un monde lointain où les pays ont une fleur comme emblème et où tout est beauté, sérénité et douceur.
Elle interprète un répertoire inédit de chants traditionnels des trois régions du Vietnam, accompagnée au gômoungo par E’Joung-Ju du pays de l’hibiscus (Corée), au shamisen et au koto par Fumie Hihara du pays des cerisiers roses (Japon), et à l’erhu par Yan Li du pays des jasmins (Chine).
Huong Thanh est née à Saigon au Vietnam, d’une famille de musiciens renommés.
Depuis l’âge de 16 ans, elle mène une carrière internationale. Récompensée par de nombreux prix, elle a multiplié les expériences tant dans le domaine de la musique traditionnelle que du jazz ou de la musique de fusion.
Issue d’une famille d’artistes et de prêtres shintoïstes depuis plusieurs générations, Fumie Hihara a été formée au kata dès l’âge de 9 ans, elle devient rapidement virtuose du shamisen puis du koto.
Elle partage depuis 2004 sa carrière entre la France et le Japon.
Après dix ans au sein de l’orchestre régional de Gwangju en Corée, E'Joung Ju décide de quitter l’orchestre, malgré le refus de ses maîtres, afin de créer son propre style et sa propre musique. Lauréate du concours Trésor National Vivant numéro 16 en 1994, elle est aujourd’hui l’une des rares solistes de gômoungo à mener une carrière internationale.
Yan Li, virtuose chinoise et professeur d’erhu, est née à Jinan en Chine. Disciple du célèbre maître Song, elle multiplie les expériences avec des musiciens de diverses origines, elle a aussi participé à l’enregistrement de musiques de films. Un voyage musical qui nous transporte de la Perle de l’Extrême-Orient vers les rivages du Pays du Soleil Levant en passant par l’Empire du Milieu et le Pays du Matin Calme.
prix des places :17 et 12 €
AUDITORIUM GUIMET
Musée national des arts asiatiques
6, place d’Iéna – 75016 Paris 

23 oct. 2010

[Publication] Irasec / New Dynamics between China and Japan in Asia.

How to Build the Future from the Past?
Edited by Guy FAURE (CNRS)
World Scientific , Singapore , 2010, 349 pages.
ISBN : 13 978-981-4313-66-7
ISBN : 10 981-4313-66-1

This book is a study of ties between China and Japan and their Asian counterparts. It does not therefore directly treat bilateral relations between these powers, as they already constitute the subjcect of many other studies. A lengthy perspective has been taken into account in order to recall past legacies, some of which are still painfully contentious, and to record evolutions in attitudes and strategies vis-à-vis Asian countries.

Contents
Introduction: The New Sino-Japanese “Great Game” in Asia : Between Competition and Complementarities | By Guy Faure
Chapter 1: Anchoring the Right Pattern of Interdependence and Rivalry: China-Japan Relations under the New Leadership | By Taeho Kim
Chapter 2: Chinese Nationalism in Sino-Japanese Relations | By Jiyoung Choi
Chapter 3: China ’s “Military Diplomacy” and Expanding Military Power Projection Capability  | By Masayuki Masuda
Chapter 4: China/Japan/ASEAN: What Kind of Cooperation for What Issues?  | By Sophie Boisseau du Rocher
Chapter 5: Foreign Direct Investments in Southeast Asia and Sino-Japanese Rivalry | By David Hoyrup
Chapter 6: Japan and the Reconstruction of Indochina | By Masaya Shiraishi
Chapter 7: The Asian Development Bank and the Chinese and Japanese Power Plays | By Guy Faure
Chapter 8: Corridor Linkages in the Greater Mekong Subregion: New Implications for Peninsular and Regional Powers | By Christian Taillard
Chapter 9: Evaluating Effectiveness of GMS Economic Corridors: Why More Focus on Bangkok-Hanoi Road that East-West Corridor? | By Masami Ishida
Chapter 10: Myanmar and Japan : How Close Friends Become Estranged? | By Toshihiro Kudo
Chapter 11: The Chinese in Burma : Traditional Migration or Conquest Strategy? | By Guy Lubeigt
Chapter 12: Thailand ’s Economic relations with China and Japan | By Suthiphand Chirathivat
Chapter 13: Vietnam ’s View of China : An Intimidating Partner | By Matthieu Salomon and Doan Kiêt Vu

Guy FAURE
is a Research Fellow at CNRS and Director of the Institute of East Asia (IAO), and head of the master course in Asian Studies at Lyon Institute of Political Studies. He was a former Director of the Research Institute on Contemporary Southeast Asia (IRASEC) in Bangkok (2004-2008), Executive Director of the Japan-French Chamber of Commerce and Industry (1986-1992), and Fellow at the Maison Franco-Japonaise in Tokyo (1983-1986). He taught at Tokyo and Chuo universities, as well as at the School of Oriental Languages in Paris .

Contacts :
- Benoît de Tréglodé, Director/directeur : benoit.de-treglode@irasec.com
- Jérémy Jammes, Deputy director/directeur adjoint : publications@irasec.com
IRASEC c/o French Embassy
29, Sathorn Tai Road , Bangkok 10120 Thailand
Tel: (66) 026 27 21 87
www.irasec.com

1 oct. 2010

[Exposition] Gunkanjima Requiem.

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Du 9 au 27 novembre 2010
Organisation : Espace Japon
Photographe : David Arnaud
Site officiel de l'exposition : www.gunkanjima.com
Vernissage : mardi 9 novembre 2010 à partir de 18h
Soirée Gunkanjima : samedi 20 novembre à partir de 19h, avec le groupe "Tristesse Contemporaine" et la projection de Gunkanjima.

Gunkanjima, est une "île-usine" située au large de Nagasaki . L’accès de cette île dont le profil ressemble à celui d‘un navire de guerre, est aujourd'hui interdit. Le photographe David Arnaud a pu obtenir une autorisation spéciale pour faire un reportage photo inédit au cœur de ce désert industriel.
Au plus fort de son activité, elle possédait la densité de population la plus élevée au monde. Depuis, elle a été abandonnée, livrant ses habitations et ses reliques au vent et à l'écume.
David ARNAUD, né à Clamart le 26 avril 1976, revient de son second voyage au pays du soleil levant, où il a pu visiter l'île de Gunkanjima (Gunkanshima), la ville fantôme de Ikeshima et les ruines du chantier naval d’Imari. Partagé entre la peinture et la photographie, son processus de création s'apparente à celui de la maïeutique. Obsédé par des visions, des images, il a besoin de peindre ou de photographier pour en accoucher et les faire partager. A la souffrance succède l'apaisement.
Il puise sa principale source d'inspiration dans les lueurs de la nuit et les ruines. Chacune d’elles lui raconte une histoire à travers des objets trouvés sur place. Une lettre, un jouet, des chaussures, produits de la société de consommation, par principe éphémères, détournés de leur finalité pour devenir, l'espace d'un instant, conteurs d'une histoire passée. Comme tout explorateur urbain, il s'attache à ne rien casser, ne rien emporter et seulement laisser les traces volatiles de ses pas dans la poussière.

Avec le soutien de : la ville de Nagasaki, CLAIR Paris, NPO the way to world heritage gunkanjima.

Espace Japon : 12 rue de Nancy 75010 Paris France
Métro : République, Jacques Bonsergent, Gare de l’Est, Château d'Eau 
tel : +33 (0)1 47 00 77 47 - fax : +33 (0)1 47 00 44 28 - e-mail : infos@espacejapon.com
Ouvert au public : du mardi au vendredi de 13h à 19h / samedi 13h à 18h
開館日 : 火〜金 13h時〜19時 /土 13時〜18時

26 sept. 2010

[Atelier] French-Japanese Workshop on Science 
for Conservation of Cultural Heritage

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 Les 4 et 5 novembre 2010 à l’Auditorium Marie Curie, CNRS, 
3 Michel Ange, 75016 Paris.
Voir : www.c2rmf.fr/...

La Société Japonaise pour le Patrimoine de la Science (JSPS), le Ministère de la Culture et de la Communication et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) organisent « French-Japanese Workshop on Science for Conservation of Cultural Heritage ».
L'objectif du colloque est de promouvoir les collaborations entre la France et le Japon dans le domaine de la recherche scientifique appliquée à la connaissance de l'art et de sa conservation.
Deux axes principaux seront ainsi développés:
1 - Examens et analyses
2 - Conservation - Restauration.


15 Orateurs sont invités, pour voir le programme de la conférence cliquez ici.

L'inscription est gratuite, mais obligatoire pour des raisons pratiques et logistiques. La date limite d'inscription est le 15 octobre 2010. Pour vous inscrire cliquez ici.

Nous serions très heureux de vous compter parmi nous à l'occasion de cet événement que nous pensons être important pour une meilleure compréhension et diffusion de la Science.

8 juil. 2010

[Article] Ancient ship replica helps fund Java dig.

4 July 2010 | The Japan Times

NAHA, Okinawa Pref. (Kyodo) The Indonesian government and a Japanese academic group have recently reconstructed an ancient ship to raise money for an archaeological study on historic ruins in and around Java.
 


Glimpse of the past: A replica of an ancient Indonesian ship leaves Madura Island, Java Province, on June 27 for a six-month, 9,000-km journey. JAPAN MAJAPAHIT ASSOCIATION/KYODO PHOTO

According to the Japan Majapahit Association, the ship has been making port calls in Asian countries since late last month, asking for financial and technical support to excavate the ruins of the Majapahit kingdom, which existed in the area from the 13th to the 16th century.
The ship was built in Madura, part of Indonesia's Java Province, and left there on June 27 for a six-month, 9,000-km journey, before heading back to Jakarta.
It will reach Japan around the middle of July, making its first stop in Kudaka Island, Okinawa Prefecture. The island served as a trading post of the Ryukyu kingdom, which used to govern Okinawa.
The ship will then sail to Naha. The crew will pay Okinawa Gov. Hirokazu Nakaima a courtesy call before continuing on their journey to Kagoshima, Yokohama, Tokyo and Fukuoka.
The 20-meter ship was reconstructed based on an ancient painting that was on a relief in Java's Borobudur ruins dating back to the eighth century. It is made entirely of wood using materials such as teak and bamboo, and does not use a single nail, according to the group.
The majority of the 15-person crew is Indonesian. Yoshiyuki Yamamoto, a Japanese explorer who canoed across the Indian Ocean, is on board as a project leader.

More informations :
- ‘Majapahit spirit’ to sail to eight countries | The Jakarta Post, Jakarta | 06/28/2010

21 juin 2010

[Article] Artefacts unearthed at Bayon temple.

Wednesday, 09 June 2010 15:01 | The Phnom Penh Post | Rann Reuy

Siem Reap Province - Archaeologists from Cambodia and Japan have recovered an assortment of nearly 1,000 items.
CAMBODIAN and Japanese archaeologists have since January unearthed about 1,000 artefacts buried beneath Bayon temple in Angkor Thom, according to a report released Tuesday during a conference concerning conservation efforts in the Angkor Wat temple complex.
The findings include pieces of gold, hardware, tools and religious relics, according to the report, released as part of the 19th Technical Committee meeting of the International Coordinating Committee for the Safeguarding and Development of the Historic Site of Angkor, which concludes today.
Kou Vet, chief of the archaeological unit for Japan-Apsara Safeguarding Angkor, said in a statement that his team had also discovered ceramics thought to have been imported from Thailand, Vietnam and Japan. [...]
 






Archaeologists point to images detailing artefacts discovered at Bayon temple on Monday, the first day of a twice-yearly conservation meeting in Siem Reap.
[
Photo by: Rann Reuy]

14 mai 2010

Mieko Miyazaki et Voce Ventu à l'auditorium du musée Guimet.

  Koto, chant japonais et polyphonies corses
Avec Mieko Miyazaki (koto, voix)
Voce Ventu : André Fazi (voix, guitare), Anthony Geronimi (voix), Frédéric Poggi (voix, guitare), Eric Ressouche (voix), Frédéric Sini (voix), Xavier Tavera (voix), Manuel Solans (violon)

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Un koto inspiré par les chants corses, des chants japonais en mode polyphonique... L’une des plus étonnantes rencontres de ce début de siècle.
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Remarquable interprète d’œuvres traditionnelles japonaises, la joueuse de koto Mieko Miyazaki possède un répertoire d’une étonnante richesse.
Après Bach, Satie et Bill Evans, de mémorables concerts avec la chanteuse vietnamienne Huong Thanh, mais aussi comme leader du Trio Miyazaki dont tout le monde se souvient au musée Guimet, c’est dans les chants corses qu’elle a trouvé une nouvelle source d’inspiration.
Pour ce concert exceptionnel, elle se produit avec le groupe Voce Ventu, qui incarne le renouveau des polyphonies.
Six hommes, six voix complémentaires. Depuis sa création en 1995, Voce Ventu interprète des grands classiques du chant corse, traditionnel ou contemporain.
Privilégiant la scène, il enchaîne concerts et tournées jusqu’en Palestine et au Canada.
Son premier album remporte en 2005 de nombreux prix. Une tournée au Japon l’année suivante ouvre au groupe de nouveaux horizons musicaux.
Il ajoute ainsi à son répertoire une célèbre chanson japonaise.
Et c’est tout naturellement que les six chanteurs se lancent peu après dans un projet atypique : se produire avec Mieko Miyazaki dans l’église d’un village corse.
De ces jours de répétition et d’échanges est née une véritable complicité entre la Japonaise et les six Corses.
Mieko Miyazaki s’adapte en effet avec bonheur à tous les univers musicaux. Grâce à sa technique incomparable, elle est devenue une concertiste de premier plan en Europe, aux Etats Unis et au Japon.
Quand les îles se rencontrent…
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Retrouvez nous sur le site de l'artiste : voce-miyazaki.com
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3 mai 2010

[Communication en ligne] Les études vietnamiennes au Japon, F.Roustan.

Communication
Les études vietnamiennes au Japon
< Overview of Vietnamese studies in Japan >
Frédéric ROUSTAN

Doctorat en histoire, Université Osaka Gaidai, Japon
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2ème Congrès du Réseau Asie / 2nd Congress of Réseau Asie-Asia Network
28-29-30 sept. 2005, Paris, France
Centre de Conférences Internationales, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Fondation Maison
des Sciences de l’Homme.
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Thématique / Theme : Idéologies, politiques et religions / Ideologies, Politics and Religions
Atelier 16 / Workshop 16 : Idéologies et constructions nationales / Ideologies and national construction

[Article] UOW hobbit makes it big in Japan.

27 Apr, 2010 | Illawarramercury.com | by Sam Hall
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For the first time, people in Japan have the chance to come face to face with the human "hobbit", a miniature species first discovered by University of Wollongong and Indonesian researchers in 2004.
And we could soon see a replica in the Illawarra.
The Homo floresiensis exhibit in Tokyo includes an anatomically correct model of the hobbit, a 1.1m tall female adult who existed on the Indonesian island of Flores until about 18,000 years ago.
Other discoveries exhibited at the National Museum of Nature and Science (NMNS) include a giant rat, similar in size to a household cat.
The reconstruction involved careful measurements of skeletal elements and the combined efforts of palaeoanthropologists, anatomists and artists.
The original findings were made during a nine-year period from 2001 to 2005 and 2007 to 2010, according to UOW professor in archaeology Mike Morwood.
"There have been several reconstructions done before but this time they went to extraordinary lengths to get it correct," he said.
Remains from the hobbit, and the other findings, were recovered from an 11m-deep excavation of the Pleistocene deposits of Liang Bua, a limestone cave on the Indonesian island of Flores.
"There was also a giant (Malibu) stork bird, a pygmy elephant (Stegodon), a Komodo dragon and a giant rat around the size of a cat," Prof Morwood said.
The reconstruction featured variations to some of the original estimates from the hobbit.
"The brain is 420 cubic centimetres and the nose is a little broader ... The face is accurate in bone structure as far as they're concerned," Prof Morwood said.
Prof Morwood arrived back in the Illawarra yesterday, after giving a series of lectures at the opening of the exhibition.
He said he would consider approaching UOW to buy a replica of the reconstruction, at a cost of about $13,000.
"It cost the museum well over $100,000 to make that model so if we can get a replica at a fraction of the price, it would be great," he said.
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See on You Tube "The Mysterious 'Hobbit of Flores' " (5 videos).

19 mars 2010

Journée d'étude : Japon - enjeux et avenir.


Le Centre d’histoire de l’Asie contemporaine
& la Société franco-japonaise de sciences politiques 

Organisent une journée d’étude, mercredi 24 mars 2010, sur
Le Japon dans la nouvelle Asie – enjeux et avenir
Université Paris I - Panthéon-Sorbonne, salle 216
12 place du Panthéon, 75005 Paris - aile Cujas, 2e étage
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L'actualisation de ce programme sera prochainement disponible sur le site de l'UMR IRICE.

18 mars 2010

Film : rendez-vous cinématographique sur la laque (Paris)


Le film "La Laque en Asie, de la technique à l'Art" 
(production Réseau Asie - Imasie, CNRS images, 52min, 2010)
sera présenté au Festival Jean-Rouch - 29e Bilan du Film Ethnographique,
au Musée de l'Homme à Paris (M° Trocadéro)
le samedi 27 mars 2010 à 14h30.
Ce film conte pour la première fois la formidable aventure de la laque, cette technique d’excellence présente en Asie depuis plus de 9 000 ans. De l’arbre à laque aux laques synthétiques, du bol « Wajima » du Japon aux meubles laqués à la chaîne en Chine, en passant par le tableau en laque poncée du Vietnam, artisans, artistes et chercheurs vous feront découvrir les différentes facettes de ces objets devenus œuvres d’art.
Contact : Momoko Seto

 

14 mars 2010

1 févr. 2010

Conférences Iéna : H Bayou - D'un statut à l'autre, ...

Les Conférences Iéna
Art, archéologie et anthropologie de l’Asie
EFEO – MUSÉE GUIMET
~~~
4 février 2010

12h15-13h30
Musée Guimet


Hélène Bayou / Musée Guimet
D’un statut l’autre :
du Japon à l’Europe, destins multiples de l’estampe ukiyo-e

Pur reflet de l’évanescence de l’époque d’Edo, l’ukiyo-e, l’Image du Monde Flottant, ou plus exactement sa déclinaison xylographique, apparaît à son origine comme un archétype de l’image multiple, reproductible à l’envi et largement diffusée, généralement bon marché et de vocation publicitaire, du moins à ses débuts. De ce statut pour ainsi dire symbolique d’une imagerie éphémère, voire populaire (et parfois luxueuse dans le même temps), à ce titre autorisée à explorer les confins
de certaines libertés stylistiques, l’estampe japonaise acquiert lors de son voyage vers l’Occident, très tôt au milieu du xixe siècle, une tout autre dimension. Objet de curiosité puis de toutes les convoitises à la fin du XIXe siècle, dont la fonction semble pérennisée par une volonté largement occidentale de réunir pour mieux classer, muséifiée en quelque sorte, vouée paradoxalement à être conservée alors que tel n’était pas son propos premier. Sera interrogé ici ce changement drastique de statut – de l’image éphémère à l’objet de collection – suscité par l’évolution du regard et du contexte culturel, puis analysées ses conséquences, à commencer par cette gageure qui consiste à tenter d’inscrire dans la durée un art de l’impermanence.
Grâce au soutien de LVMH / Moët Hennessy.Louis Vuitton
Thème annuel  Programme annuel

28 nov. 2009

Conférences Iéna : Christophe Marquet - Figures divines et démoniaques.


EFEO - MUSEE GUIMET

Christophe Marquet
INALCO

présentera

Figures divines et démoniaques : les Ôtsu-e, peintures populaires du Japon de l'époque d'Edo

le jeudi 3 décembre, de 12h15 à 13h30

MUSEE GUIMET
Grand auditorium



Ce cycle de conférences se propose de traiter des images artisanales qui, en Chine, au Japon et au Viêt-Nam, étaient destinées à un usage déterminé, souvent unique et, dès lors, promises à disparaître une fois utilisées. Les images du Nouvel An, des calendriers ou de la propagande politique étaient des productions éphémères. Pourtant, certaines d’entre elles ont été conservées et elles constituent aujourd’hui un sujet d’étude, au même titre que l’imagerie religieuse de pèlerinage, les images talismaniques, les estampes retraçant le devenir des villes, ou encore les illustrations des corps de métiers et les albums érotiques.


Grâce au soutient de
LVMH / Moët Hennessy-Louis Vuitton

27 nov. 2009

Concert Hijiri-kai (Japon) à l'auditorium du musée Guimet


 
Vendredi 11 décembre à 20h30
Musiques du Japon
Teruhisa Fukuda (shakuhachi), Shihô Kineya (shamisen), Kyoko Tashiro (koto)


Au moyen-âge, le shakuhachi, flûte traditionnelle japonaise, fut associé à la secte Fuke du bouddhisme zen. Les moines l’utilisaient comme soutien à la méditation. Ainsi, les mélodies suivaient le rythme de la respiration du religieux.
Interdit au début de l’ère Meiji, le shakuhachi fut à nouveau autorisé, quelques années plus tard, mais uniquement en trio avec koto et shamisen. Il fallut encore attendre plusieurs années avant que la pratique en solo réapparaisse.

Grand maître du shakuhachi, Teruhisa Fukuda jouit d’un renom international, non seulement pour le répertoire traditionnel japonais, mais également en tant que spécialiste de la musique contemporaine. Interprète des plus grands compositeurs, tel Toru Takemitsu, il est aujourd’hui le représentant officiel du « Groupe des sages » (Hôgaku Hijiri-kai).
Il joue en trio avec Shihô Kineya, virtuose du shamisen (luth), disciple du compositeur Seiho Kineya, et Kyoko Tashiro, elle même virtuose du koto (cithare), toutes deux membres de l’ensemble Hijiri-kai, sous la direction du musicologue Akira Tamba.
Il seront rejoints au cours de ce concert par Daniel Lifermann, disciple de T. Fukuda, et les musiciens de la Voie du bambou.

renseignements, réservations : 01 40 73 88 18 
prix des places : 16 et 10 € 
 
Auditorium Guimet
Direction artistique : Hubert Laot
Musée national des arts asiatiques
6, place d'Iéna
75116 Paris
01 40 73 88 18