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26 janv. 2011

Afrique du Sud - Le viol correctif : des crimes de haine impunis.

Le "viol correctif", une pratique cruelle consistant à violer des lesbiennes pour les "guérir" de leur homosexualité, atteint un niveau critique en Afrique du Sud.

Millicent Gaika a été ligotée, étranglée, torturée et violée plusieurs fois de suite lors d'une agression l'an dernier. Mais des militantes courageuses sont en train de risquer leur vie pour faire en sorte que le cas de Millicent fasse changer les choses. Leur appel au Ministre de la Justice a dépassé les 140 000 signatures, ce qui l'a contraint à réagir à la télévision nationale.

Si nous sommes suffisamment nombreux à donner de l'ampleur à cette campagne, nous pourrons aider à la mise en place d'actions urgentes pour mettre fin au "viol correctif". Appelons le Président Zuma et le Ministre de la Justice à condamner publiquement le "viol correctif", à qualifier pénalement les crimes de haine, et à conduire un changement radical vis-à-vis du viol et de l'homophobie. Signez la pétition dès maintenant et faites suivre l'appel à tous.

Plus d'informations :
Un rapport d’Action Aid révèle qu’en Afrique du Sud les lesbiennes sont les fréquentes victimes de brutalités et de viols malgré les garanties constitutionnelles censées les protéger. [...]
L'ONG américaine Global Girl Media profite de la Coupe du monde de soccer pour permettre à une vingtaine de jeunes Sud-Africaines de milieux défavorisés de faire du journalisme pour la télévision pendant un mois.
Les jeunes filles couvrent la fièvre du soccer, mais aussi des sujets tabous.
L'un de leurs reportages : la violence contre les lesbiennes, victimes de viols collectifs « correctifs » censés les « guérir » de leur homosexualité. [...]
En 2009, le viol et le meurtre d’Eudy Simelane, joueuse de foot de l’équipe nationale sud africaine, ont donné un visage aux victimes des viols correctifs. Ce terme décrit une pratique barbare qui consiste à violer une personne pour la "guérir" de ses orientations sexuelles.  [...]
Millicent Gaika, une Sud-africaine, s'est fait battre, torturer, étrangler et violer cinq heures durant en novembre. Son agresseur voulait la «soigner» de son homosexualité. «Je sais que tu es lesbienne. Tu n'es pas un homme, tu penses que tu en es un, mais je vais te montrer, tu es une femme», lui a-t-il dit, [...].
Post-apartheid South Africa was founded on democratic values, and a constitution that enshrines the principles of human dignity, equality, and social justice. In stark contrast with constitutional guarantees of freedom and human rights for all, research indicates that homophobic victimisation is an endemic part of the South African landscape. Crimes motivated by prejudice (‘hate crimes’) are not recognised as a separate crime category in current legislation. Research conducted in Gauteng province illuminates the nature and prevalence of prejudice-motivated hate speech and victimisation against LGBT (lesbian, gay, bisexual and transgender) people. [...].
South Africa has one of the highest rates of rape reported to the police in the world and the largest number of people living with HIV. The rate of rape perpetration is not known because only a small proportion of rapes are reported to the police. There is considerable concern about the links between these two problems. [...].
South Africa faces a globally unprecedented problem of violence against women and girls, as well as men and boys, which is undermining our national development and hindering our achievement of the Millennium Development Goals. [...]
But what did Minister Radebe, charged with leading the cause of justice in South Africa, do after receiving the message that tens of thousands of people from more than 150 countries all over the world are demanding that he acknowledge 'corrective rape', meet with activists leading the anti-corrective rape fight, and take 'corrective rape’ prevention seriously?
Nothing.
But that didn't stop us. We got more and more and more people to petition the minister, bringing the campaign's support up to more than 135,000 people from 163 countries and quite literally flooding the email inboxes of his senior staff. Not only that, [...].
Vingt mille viols de mineurs sont rapportés chaque année à la police. La pauvreté, l'alcoolisme, la promiscuité et les préjugés expliquent en partie ce phénomène. Dans les journaux, on l'a baptisée Bébé Tshepang, espoir en zoulou. Elle avait neuf mois quand, en 2001, elle a été violée par son beau-père. Après des semaines d'hôpital, plusieurs opérations chirurgicales, Bébé Tshepang a survécu. Son affaire avait fait la « une » des médias pendant des semaines. Un quotidien avait publié une « liste de l'horreur », énumérant les agressions sexuelles sur des enfants rapportées en un mois à la police. [...]

11 nov. 2010

Appel à rassemblement pour la libération d'Aung San Suu Kyi.

10 novembre 2010
Selon plusieurs sources non officielles, la Lauréate du Prix Nobel de la Paix et opposante birmane Aung San Suu Kyi doit être libérée le 13 novembre prochain. A cette occasion, des associations engagées en faveur des droits humains et de la démocratie en Birmanie*, en partenariat avec la Mairie de Paris, appellent à un rassemblement de soutien pour sa libération :

Samedi 13 novembre à 14h45
Parvis de l’Hôtel de ville, Paris 1er
en présence
de Monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris,
de Monsieur Pierre Schapira, adjoint au Maire de Paris, chargé des Relations internationales, des Affaires européennes et de la Francophonie,
de Madame Yamina Benguigui adjointe au Maire de Paris, chargée des droits de l’homme et de la lutte contre les discriminations,
de personnalités publiques soutenant l’appel à la libération d’Aung San Suu Kyi
parmi lesquelles Alain Chamfort, Zoé Valdès et Fabell
et des représentants de toutes les associations signataires de cet appel.


Par ce rassemblement, les associations appellent à :
- La libération effective et inconditionnelle d’Aung San Suu Kyi
- La libération effective et inconditionnelle de LA TOTALITE des 2200 prisonniers politiques du pays
- La dénonciation du processus électoral et du résultat des élections du 7 novembre dernier, visant à pérenniser et légitimer la dictature militaire au pouvoir, élections qui n’étaient ni libres ni justes, et ne représentaient pas la volonté du peuple.
- Le maintien d’une pression forte sur la junte jusqu’à une réelle avancée démocratique
- La non-reconnaissance de la Constitution de 2008, écrite entièrement par les Généraux et qui garantit aux militaires une impunité qui ne saurait être tolérée
- La mise en place d’une Commission d’enquête internationale sous l’égide de l’ONU pour mettre fin à l’impunité dans les cas de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Birmanie

Si Aung San Suu Kyi est réellement libérée, le pouvoir militaire birman voudra sans doute faire passer cette décision pour un geste de bonne volonté. Il n’en est rien. Sa remise en liberté interviendra simplement au terme des 18 mois supplémentaires d’assignation à résidence auxquels Aung San Suu Kyi a été condamnée à l’été 2009, à l’issue d’un procès inique. Il ne s’agit donc pas d’une amnistie ni d’un quelconque geste de mansuétude.

La libération d’Aung San Suu Kyi est attendue de tous et aura une portée considérable. Cependant, il est à craindre que sa liberté de mouvement et de parole soit limitée et qu’elle ne suffise pas à garantir une avancée démocratique significative dans le pays :
- Le principal parti d’opposition qu’elle dirige, la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), a été officiellement dissous, pour n’avoir pas voulu cautionner le processus électoral du 7 novembre
- 2200 prisonniers politiques, membres de la LND et dirigeants ethniques, croupissent toujours dans les geôles birmanes en vertu de lois iniques.
- Le pouvoir militaire birman espère, en échange de sa libération, un apaisement de la pression internationale et une acceptation du résultat des élections.
Un membre du parti d'opposition LND passe à côté d'un portrait de la dissidente Aung San Suu Kyi, le 10 novembre 2010 à Rangoun, en Birmanie (AFP).
*Amnesty International France, Info Birmanie, Reporters Sans Frontières, Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH), Human Rights Watch, la communauté birmane de France, Collectif France Aung San Suu Kyi, Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Alliance des Femmes pour la Démocratie, Femmes Solidaires, Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL).

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[Article] Birmanie: Aung San Suu Kyi échoue de nouveau à faire admettre son innocence.
(AFP) – 11 nov. 2010
RANGOUN — La justice birmane a rejeté jeudi un ultime appel de la dissidente Aung San Suu Kyi, qui tenait à ce que son innocence soit reconnue même si elle est libérée comme attendu samedi, à l'issue de sa peine de résidence surveillée.
La Cour suprême de Naypyidaw, la capitale du pays depuis 2005, "a confirmé la condamnation" à 18 mois d'assignation à résidence prononcée en août 2009, a indiqué un responsable birman sous couvert d'anonymat.
"Nous ne connaissons pas la raison du rejet pour l'instant. Nous savons juste que l'appel a été rejeté", a confirmé à l'AFP l'un de ses avocats, Kyi Win, précisant qu'il pourrait porter la procédure devant la junte elle-même.
Ses avocats avaient déposé ce troisième appel en mai par principe, dans l'espoir de prouver son innocence. Et ce même si les deux premiers avaient déjà été rejetés par divers tribunaux de ce pays dirigé par une succession de régimes militaires depuis 1962, et où la justice est totalement inféodée au pouvoir exécutif.
"C'est un jeu que jouent tous les deux" la junte et les avocats, estime Maung Zarni, analyste à la London School of economics.
Même s'ils ont déjà dit tout le mal qu'ils pensaient du système judiciaire birman, les avocats "veulent prouver qu'il n'y a pas d'Etat de droit dans le pays", ajoute-t-il, décrivant une justice utilisée comme "un outil pour l'oppression".
"Ce n'est pas important si son acquittement coïncide avec la date de sa libération. Il doit être dit qu'elle est innocente", avait de son côté souligné mercredi un autre de ses avocats, Nyan Win.
Ce rejet ne devrait donc rien changer à la libération de la lauréate du prix Nobel de la paix qui aura purgé l'intégralité de la peine samedi. Des sources officielles birmanes ont indiqué que les services de sécurité s'y préparaient activement.
[ Lire la suite ici ]

23 sept. 2010

[Article] The Thai authorities prevent a press conference on human rights in Vietnam.

13 septembre 2010 | FIDH

Debating Vietnam’s human rights record under its ASEAN Chairmanship is more than ever impossible

The Foreign Correspondents’ Club of Thailand (FCCT) announced yesterday that it has been under pressure by the Thai Ministry of Foreign Affairs to cancel a press conference on human rights in Vietnam, organized by the International Federation for Human Rights (FIDH) and the Vietnam Committee on Human Rights (VCHR).
The press conference was intended at presenting to the Bangkok-based media a new report entitled “From”vision“to facts: human rights in Vietnam under its chairmanship of ASEAN”. Vo Van Ai and Penelope Faulkner, respectively President and Vice-President of VCHR, were scheduled to speak at this press event.
On the eve of his departure, Vo Van Ai received a call from the Royal Embassy of Thailand in Paris, and was told that in spite of the fact that he had obtained a visa for Thailand, he would not be allowed to enter Thai territory, following a request by the Vietnamese government. This morning, Penelope Faulkner was told by the air company at the Paris airport that she would not be allowed to board her flight because she would not be allowed to enter the Thai territory upon arrival in Bangkok.
“We are dismayed by the Thai authorities’ decision to ban entry on the Thai territory of two well-known human rights defenders who have been peacefully advocating for human rights in Vietnam for years. This is frightening: it illustrates that it is impossible to speak about Vietnam’s human rights record not only in Vietnam, but also in neighbouring countries”, declared Souhayr Belhassen, President of FIDH.

[Read the full article here]

[More informations : read the report (pdf)]

[Soirée] 8ème Soirée de la FIDH, dédiée à l'Iran.

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Lundi 6 décembre 2010, à partir de 18h30 au Palais de Tokyo

8ème Soirée de la FIDH, dédiée à l'Iran

En présence de Shirin Ebadi, avocate iranienne, prix Nobel de la Paix et Robert Badinter, avocat, sénateur des Hauts de Seine.
Et comme chaque année, un grand chef, des invités exceptionnels...
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                   Plus d'info à venir, mais bloquez d'ores et déjà la date sur vos agendas !
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                   Les bénéfices de cette soirée sont destinés à soutenir les actions de promotion
                   et de défense des droits de l’Homme de la FIDH à travers le monde.
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19 sept. 2010

L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme - rapport annuel 2010.

L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), qui accompagne, suit, et protège tout au long de l'année les défenseurs, publie aujourd'hui son Rapport annuel 2009. Ce rapport est consacré à une année entière de combat pour les droits de l'Homme à travers le monde.

Le dossier de presse est téléchargeable au lien suivant : Dossier de presse
Qui évoque la démocratie et l’Etat de droit dans nos sociétés contemporaines fait immédiatement référence au droit des peuples de choisir librement, par le vote, leurs dirigeants. Un droit explicitement garanti par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et qui suppose, pour sa réalisation, la conjugaison de différents éléments - respect des libertés d’association et d’expression, transparence, liberté d’information, liberté de réunion - sans lesquels aucun scrutin ne saurait être reconnu comme libre et équitable. Mais si de nombreuses élections ont effectivement eu lieu à travers le monde en 2009, beaucoup de ces scrutins n’ont pas répondu à ces exigences. Dressant un état des lieux précis de la situation des défenseurs des droits de l’Homme dans le monde en 2009, le rapport annuel de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, dénonce la répression qui s’est encore durcie à l’encontre des défenseurs sur tous les continents, à l’approche d’échéances électorales. Plus généralement, ce rapport illustre avec force la difficulté et le danger de promouvoir le débat d’idées, le pluralisme et l’idéal démocratique.

                   Début PDF – 413.5 ko
                   Asie PDF – 897.3 ko
                   FIN PDF – 646.7 ko

Contacts Presse :
FIDH : Fabien Maitre/Karine Appy : + 33 1 43 55 90 19/14 12
OMCT : Seynabou Benga : + 41 22 809 49 39

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14 sept. 2010

[Appel] Prix international de la République française

Appel à candidatures 2010


L’appel à candidatures pour le prix des droits de l’homme de la République française 2010 est lancé.
Les membres de la CNCDH ont retenu les deux thèmes suivants :
-  Thème 1 : Pauvreté, appauvrissement et droits de l’homme dans le contexte de crise financière et économique
-  Thème 2 : Les nouvelles technologies de l’information et de la communication et les droits de l’homme
Les candidatures doivent être adressées avant le 30 septembre 2010.
Pour toute question, s’adresser au secrétaire général de la CNCDH, Michel Forst (michel.forst@cncdh.pm.gouv.fr)

6 sept. 2010

Revue de Presse : expulsions des "Roms" du territoire français.

Une manière de faire le point sur l'actualité en France, et de se faire aussi une opinion. Bonne lecture.
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"La France donne un prétexte à la Bulgarie pour durcir sa politique envers les Roms" | Le Monde.fr | Alexandre Lévy | 31.08.10
Vu de Sofia, il n'y avait pas de problème avec les Roms. Du moins, pas au début, lorsque le gouvernement bulgare offrait sa pleine coopération pour "établir le nombre et l'identité" de ses citoyens qui devaient être expulsés de France et lorsque les associations tsiganes locales restaient muettes, quand elles ne saluaient pas l'action de Paris. [...]

Chez les Roms, "intouchables" de Bulgarie | Le Monde.fr | Alexandre Lévy | 31/08/2010

Une communauté en manque de leaders | Le Monde.fr | | Alexandre Lévy | 31/08/10
Pour certains, les Roms européens manquent cruellement "d'amis" influents pour défendre leur cause autrement que par les protestations des défenseurs des droits de l'homme. En Bulgarie, les Roms manquent de représentativité tout court – à la grande différence de leurs concitoyens d'origine turque. Pas de "parti rom", de députés, de figures charismatiques ou de sympathisants. Et le problème des nombreuses associations de Roms n'est pas tant qu'elles ne sont pas entendues en Bulgarie, mais le fait qu'on ne les prend pas au sérieux. [...]

Les critiques se multiplient en Roumanie et en Bulgarie contre la politique française à l'égard des Roms, alors que la France compte expulser 700 Roms de son territoire d'ici à la fin août. [...]
Les enfants Roms sont les premières victimes des expulsions à répétition qui interrompent leurs parcours scolaires. [AFP/JEFF PACHOUD]
Paris toujours sous le feu des critiques au sujet des Roms | L’Express | par Reuters | 27/08/2010
Les critiques continuent à pleuvoir en France et à l'étranger contre la politique de la France à l'égard des Roms, mais Paris persiste dans sa volonté de démanteler leurs camps et de les renvoyer dans leurs pays. [...]

Eric Besson veut étendre les possibilités d'expulsions des Roms | Le Point | par AFP| 26/08/2010
Le ministre de l'Immigration Éric Besson a annoncé, lundi, un projet d'amendement à la loi permettant de reconduire aux frontières des étrangers en cas de "menace à l'ordre public à l'occasion d'actes répétés de vols ou de mendicité agressive". [...]

Le gouvernement français de plus en plus divisé sur la sécurité | L’Express | par Reuters | 31/08/2010
Le gouvernement français apparaît de plus en plus divisé sur la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy à l'approche d'un remaniement ministériel qui accentue encore la nervosité au sein de la majorité présidentielle.
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La HALDE appelle à la levée des mesures transitoires visant les citoyens bulgares et roumains | Questions d’étrangers / Le blog de Migration Conseil | 21/08/2010
Droits et devoirs administratifs des Roms : conséquences du régime transitoire Roumain et Bulgare.
Ni citoyens communautaires, ni ressortissants étrangers non communautaires, un peuple discriminé.
La Roumanie et la Bulgarie, dont la plupart des Roms de France sont ressortissants, sont entrées dans l’Union Européenne en 2007.
Normalement, les ressortissants européens bénéficient de la liberté de circulation : ils peuvent librement passer les frontières à l’intérieur de l’Europe, s’installer et travailler dans un autre pays de l’UE. C’est ce qu’on appelle l’espace Schengen. [...]

"Il est urgent d'arrêter cette chasse aux Roms" | L'Express | Par Kévin Le Louargant | 26/08/2010
Réuni à l'occasion de la publication de son rapport annuel, le collectif Romeurope a dénoncé la "politique disproportionnée" du gouvernement à l'égard des 10 000 à 15 000 Roms de France. [...]

citizenside.com
Les expulsions de camps illégaux de Roms | La Depeche.fr | par AFP | 28/07/2010
Voici la la liste des principales expulsions de camps illégaux de roms par les forces de l'ordre depuis 2009, généralement à la suite de décisions de justice. [...]

La détresse des Roms | La Libre Belgique | par George Soros |  26/08/2010
Les Roms sont confrontés à une forme de discrimination inédite en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Hommes, femmes et enfants sont expulsés dans plusieurs démocraties sous prétexte qu’ils constitueraient un risque pour l’ordre public. Une opinion de George Soros, dirige le Fond de gestion Soros. [...]
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12 août 2010

[Article] Lutte contre le trafic d’être humain : “un arrêt phare” pour une sombre affaire (CEDH 7 janvier 2010, Rantsev c. Chypre et Russie).

08 janvier 2010 | Le Monde.fr

La Cour européenne des droits de l’homme a rendu un important et long arrêt qualifié par son service de presse d’ « arrêt phare en matière de répression du trafic d’êtres humains  ». Une jeune femme russe de vingt ans arrivée à Chypre avec un visa “d’artiste” pour “se produire dans un cabaret” a, semble-t-il, fuit ce dernier trois jours après son arrivée. Mais le directeur de l’établissement la retrouva avec un de ses hommes de main et la conduisit au poste de police pour dénoncer l’irrégularité de son séjour. La police chypriote ne constata pas d’infraction mais laissa le directeur repartir avec elle en leur demandant simplement de revenir le lendemain. Mais dans la nuit, la jeune femme est décédée en chutant du sixième étage de l’appartement d’un employé du cabaret. L’enquête pénale initiée à Chypre n’a pas établi de responsabilité criminelle dans ce décès pour le moins troublant et si une nouvelle autopsie fut réalisée en Russie une fois le corps rapatrié, aucune autre procédure ne fut ouverte dans ce dernier pays, malgré les demandes insistantes du père de la victime.
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Russie et Chypre condamnées pour inaction contre la prostitution
07/01/10 | Reuters via Les Echos | Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse

STRASBOURG, 7 janvier (Reuters) - La Russie et la République de Chypre ont été condamnées jeudi par la Cour européenne des droits de l'homme pour leur inaction vis-à-vis des réseaux de prostitution forcée entre leurs deux pays.
Cette condamnation, fondée sur l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui interdit l'esclavage et le travail forcé, fait suite à la mort d'une prostituée russe de 20 ans, en 2001 à Limassol, la deuxième ville de Chypre.
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